Journal d'une biche.

[Cadavres exquis]

Cadavre Exquis du 10 janvier

le 10/01/2008 à 21h05

Participants : Lucie - Marine - Benjamin - Benoît - Louise.


Principe du cadavre exquis : écrire quelques phrases et laisser à l'autre participant un seul mot ou groupes de mots pour qu'il écrive une suite. Bien sûr, l'histoire devient de ce fait totalement biscornue.


"Il était une fois une truite dorée sautant partout tel un lapinou shouté à la beu dont le ponpon frétillant comme un poisson hors de l'eau puis pris de panique, il sortit par la porte de derrière. Il faisait noir. Il courut. Il courut encore et encore, pendant des heures, il n'en pouvait plus. Elle n'en pouvait tellement plus de danser aussi qu'elle alla dans le salon était placé un tapis panthère qui relevait d'un mauvais goût comme la poubelle de mes grands-parents que l'on avait tué lâchement sa soeur qui n'avait rien fait. On l'emmena dans une grande pièce mal éclairée. Quand il lui enleva son bandeau, elle aperçut des instruments de torture accrochés aux murs... Ils s'approchaient lentement. Elle se demandait s'ils allaient s'en servir... Un frisson la parcourut. Ils allèrent ensuite dans leur chambre, ils se couchèrent et entendirent des cris de douleur. C'était sûrement les bruyants voisins qui avaient organisé une SM Party, SMC, qui mangent de la viande en boîte avec des haricots. Il en mangea tellement pendant les 3 jours qui suivirent qu'il devint vert. Tout le monde le fuyait et même sa petite fille qui l'aimait vraiment beaucoup. Franchement, c'était vraiment salaud de sa part, parce qu'elle n'avait rien demandé, et puis être violée à 7 ans c'est quand même pas très agréable..."

Participants : Lucie - Joscelyn.


Principe du cadavre exquis : écrire quelques phrases et laisser à l'autre participant un seul mot ou groupes de mots pour qu'il écrive une suite. Bien sûr, l'histoire devient de ce fait totalement biscornue.



Attention, ce cadavre exquis est parti en couilles plus que prévu dans les deux sens du terme. Lecture réservée aux ados et plus ^^

"Il revenait d'un enlèvement de plâtre, c'était une sensation de bien être absolu qui l'envahissait maintenant mais aussi d'un froid glacial qui lui donnait tout sauf un plaisir jouissif. Ce plaisir qui nous enivre en un instant, ce sentiment que l'on ressent lorsqu'on mange une chips : un plaisir court mais intense qu'on espère qu'il nous possèdera et auquel on veut succomber encore. Oui, c'était tout ce qu'elle n'espérait pas, son charme étincellant lui procurerait sûrement un excès de zèle, aveuglant et elle voulait tirer un trait sur le passé sans se remémorer de son ex, les baisers, les caresses et les parties de jambes-en-l'air... Ce qui paraissait moindre comparé à l'immense plaisir des chips mais un plaisir royal tel une bonne fellation. Eurk ! Tout mais pas ça ! L'odeur de son sexe la répugnait ou du moins son souvenir, ce qu'il en restait et ce qui devait rester à jamais là où ça était. Plus jamais ! Oui plus jamais elle ne voudrait lui accorder ce plaisir, ce goût sucré ne lui avait jamais plus, elle ne toucherait plus à ce liquide jaune et visqueux... C'était comme la moutarde, elle détestait ça. Elle aurait préféré manger des chips mais pas des chips à la moutarde car mettre de la moutarde dans des chips, c'est dénaturer ce fruit divin. Eve se demandait si elle avait bien fait de pêcher en le goûtant. Adam, ce gros glouton était en train de ronfler nu sous un arbe quand elle vit un serpent se rapprocher sinueusement de son circonférenciel rebondissant arrière... Cela parait incompréhensible mais bon... Ca doit sûrement avoir une expression philosophique. Oui, je pense que c'est ce que nous pouvons retenir de ce cadavre exquis, philosophique."

Cadavre Exquis du 8 janvier #2

le 10/01/2008 à 20h42

Participants : Lucie - Louise - Julien - Dimitri.


Principe du cadavre exquis : écrire quelques phrases et laisser à l'autre participant un seul mot ou groupes de mots pour qu'il écrive une suite. Bien sûr, l'histoire devient de ce fait totalement biscornue.



"C'était un dimanche soir, il avait beaucoup plu. Elle était en train de manger tranquillement. Elle alluma sa radio, mais le concert qu'il organisa fut catastrophique, cela est logique, il a oublié son discours exosa le plan d'action de son nouveau gouvernement qu'il y avait dans son chapeau, serait-ce un lapin comme bon nombre de tours de magiciens ? Après un roulement de tambour, un gros tambour rouge et bleu comme celui de mon coffre à jouets quand j'étais petite... Je m'amusais, je tapais dessus avec les petites baguettes en bois : cet ustensile inutilisable réservé à des transexuels avec les yeux bridés et la peau jaune bien que la fenêtre soit fermée, il entendait les bruits de la RDA. Il avait du mal à se dire qu'il devrait dorénavant rester d'un côté du monde coupé par le mur de Berlin ressemble à Belin, c'est drôle non ? Peut-être que quand on a faim, on s'en rend compte plus facilement... La gourmandise même d'une petite hirondelle vierge et blanche est le symbôle de la France. Après avoir rencontré les partenaires sociaux, il partait pour un voyage chez elle puisqu'elle ne possédait plus aucun meubles, faute d'argent, les huisiers étaient venus pour lui dérober tous ses biens jolis souliers, que lui avait offert le père Noël, Yeah !"

Cadavre Exquis du 8 janvier #1

le 10/01/2008 à 19h19

Participants : Lucie - Louise - Jeanne.


Principe du cadavre exquis : écrire quelques phrases et laisser à l'autre participant un seul mot ou groupes de mots pour qu'il écrive une suite. Bien sûr, l'histoire devient de ce fait totalement biscornue.



"Elle avait eu l'idée de faire soi-même le gâteau pour l'anniversaire de sa mère. Spatules, saladier, colorants, four en marche, tout y était y compris le mixeur, les cuillères, la levure et la farine aussi douce que le coton. Une douceur extrême, qu'il ressentait au plus profond de son être, de son âme, de son corps tout entier jusqu'à ses orteils, tout petits et marqués de cors et d'oignons, étaient vraiment disgracieux. Pourtant, elle était jolie, mais ses pieds étaient laids. Elle envisageait la chirurgie esthétique pour les améliorer. Ses seins, elle ne les supportait plus, leur texture rugueuse l'épouvantait, leur immensité la repoussait et repousserait certainement le futur heureux élu de son coeur. Il passa, sans savoir qu'il était observé, puis entra dans un bar. Une bagarre commença alors entre un gros type macho et l'amant de sa femme. Il commanda un café, curieux de voir comment ça allait tourner. Elle voyait le bistouri qui tournait. Qu'allait faire le chirurgien ? Si ça se trouve, ses pieds seraient encore pires qu'avant ! Et peut-être que le chirurgien aurait d'autres projets, qu'elle ne pourrait pas refuser, et qu'il la défigurerait ? Quelle horreur ! Elle ne voulait plus. Elle hurla "Non" ! C'était trop ! Cela faisait plus de 15 minutes qu'elle était sur le trône à regarder son test de grossesse et qui malheureusement avait viré au rouge : pas d'enfant, elle qui en voulait tant... Elle sortit des toilettes, énervée et les quatre fers en l'air, il se mit à rire, voir ce mouton comme ça c'était vraiment trop marrant, et soudain il eut envie de lui enfoncer un couteau bien profond dans le ventre, dans la gorge, de le faire souffrir, il imagina la lame qui s'immisçait bien profondément dans la poche de son manteau. Elle sortit. Elle devait absolument fuir. Mais pour où ? Heureusement, elle avait de l'argent. Elle pourrait s'en sortir. Elle partirait en bateau, ou en train, jusqu'à une frontière. Mais ensuite ? Que deviendrait-elle ? Son cancer du sein allait empirer, peut-être qu'elle mourrait dans quelques semaines... Tous ses buts depuis toute petite seraient détruits si rapidemment... Avant de mourir, elle décida de réaliser au moins un de ses fantasmes et de rechercher dans un club échangiste pour un plan à 3... non, plutôt 4h. Ils allaient se retrouver vers 4h, parce qu'a 3h, il y a encore trop de monde à la patinoire, et Martin n'était pas à l'aide sur la glace... Il tombait tout le temps, et pourtant il ne se faisait pas mal. Il se sentait fort, indestructible, il pouvait tout faire. Il avait la vie devant lui."

Cadavre Exquis du 7 janvier

le 10/01/2008 à 18h48

Participants : Lucie - Louise.


Principe du cadavre exquis : écrire quelques phrases et laisser à l'autre participant un seul mot ou groupes de mots pour qu'il écrive une suite. Bien sûr, l'histoire devient de ce fait totalement biscornue.



"Elle était heureuse de pouvoir aller à la foire avec son amie mais elle ne connaissait pas ses limites, si bien qu'un tour de manège lui a secoué l'estomac jusqu'à lui faire recracher tout ce qu'elle avait mangé à midi : des cochonneries ! Sales, pas propres, dégueulasses, morbides... Oui c'était morbide, des chips, des pizzas, du coca, toutes ces choses qui vous engraissent après vous avoir laissé une sensation d'infinie plaisir... Ah, là, là, le voyage, que c'est agréable ! Oui, qu'est-ce que ça l'était après avoir recraché ces immondices alimentaires ! Heureusement que son amie était là pour lui indiquer le petit reste de Margarita qu'elle avait gardé au coin de la bouche. Un petit grain de beauté noir ; gluant ; écoeurant, elle se promit qu'elle ne ferait plus le "Speed Cat" avant longtemps. Vomir, c'était tout sauf des caresses au ventre ! Des caresses sur ses plaies, ses blessures que lui-même lui avait infligé, ses scarifications à peine cicatrisées, elle se demanda si ces scarifications ventrales n'allaient pas avoir des dégâts dans les jours à venir, elle demanda à son amie de lui donner un Spasphon afin que ses intestins retrouvent leur douceur naturelle. Lucie se dit qu'elle allait l'embrasser, quand soudain elle fut prise une deuxième fois d'une deuxième envie de régurgiter son repas ou du moins, ce qu'il en restait, sur son amie qui n'avait rien demandé ! En panne de mouchoirs, elle sortit une réserve d'Always Ultra absorbantes... Elle se pencha afin de lui infliger son baiser mortel, ou du moins sa tentative, lui aura valu des baskets mouillées de coca à parfum de chips paprika."

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