Journal d'une biche.

[Inspirations]

Frissons

le 28/12/2007 à 15h04

 

C'est juste une sensation étrange,

L'impression que l'on remonte en moi, que l'on cherche à me toucher de manière oppressante,

Que l'on traverse les abîmes, les limbes de l'esprit ou peut-être le corps en entier,

C'est quelque chose de vicieux,

Qui cherche à vaincre...

Peut-être l'indifférence,

Peut-être la monotonie,

Peut-être tout simplement la force,

C'est quelque chose de personnel,

Je la regarde, elle ne réagit pas,

Elle n'a peut-être pas les mêmes sensations dans son ventre,

Cet engouement qui suinte,

Ce serpent qui prend le temps de sinuer l'estomac,

Comme pour nettoyer toutes les impuretés de l'instant passé,

De l'instant qui va venir,

Alors, tout est vide, tout est creux,

Tout s'imprègne d'un froid presque naturel, de frissons,

On ne sent plus que les battements de son coeur,

On a l'impression que l'on nous parle,

On se sent vulnérable,

Parce que l'on pénètre si facilement dans notre conscience,

Si inaccessible dans ce monde où les faiblesses ne se dévoilent pas,

Ce genre de choses arrivent plusieurs fois dans l'année,

Ou alors peut-être juste une fois dans la vie,

Souvent il y a un besoin de renouvellement,

Car le serpent est passé tellement de fois que ça en devient ordinaire,

Mais subsiste toujours ce besoin, j'ai ce besoin.

 

Après tout, chacun peut l'attribuer à ce qu'il veut... Pour moi c'était juste mon évidence,

c'est à dire la musique.

Poème

le 31/08/2006 à 13h42

 Une journée d’amour…

 

C’était une journée d’été comme les autres…

Lorsque son regard a croisé celui d’un autre.

De son cœur battant à tout rompre émanait…

De la joie, de l’envie, de la curiosité.


Quel était-ce donc que ce nouveau sentiment ?

Celui grimpant dans son cœur sinueusement,

S’envolant à son gré à chaque battement

De cil, martelant son âme incessamment.

 

Elle ne le savait pas, mais voulait le revoir…

Afin de ne pas sombrer dans le désespoir

Emplie de regrets, de remords et de tristesse,

Elle couru et le rattrapa de justesse

 


Et de gestes pragmatiques il lui fit la cour

Tout ce qu’elle voulait, c’était de croire en lui…

Ce parfait inconnu qui lui avait souri,

Était-ce cela que l’on appelait l’amour ?

 

Vieux poème d'il y'a 2 ans...

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